Le soir en sortant du boulot avec une journée éc

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Le soir, en sortant du boulot, avec une journée écrasant derrière moi, je rentre à pieds, pour tenter d’évacuer le stress et l’énervement. Alors que je marche à vive allure, une voiture klaxonne : un de mes ex… Que me veut-il? Ne peut-il pas me laisser tranquille aujourd’hui ?

Et voici qu’il se met sur le trottoir et baisse la vitre passager :

« Helloooo, comment va ? » me sort-il avec un sourire pepsodent. GRRR… « Très bien, très bien » répondis-je…. J’ai deux solutions : soit je l’envoie bouler, soit je joue avec lui. J’optai pour la deuxième solution : « Je m’apprêtais à me faire une soirée entre copains, tu veux m’y conduire ? ». Il acquiesça et ouvrit la porte de la voiture. Je montai en faisant attention à faire une grande enjambée pour le laisser entrevoir le haut de la jarretelle. Je le guidai en lui faisant faire un détour. Nous roulâmes 30 minutes, pour faire 3 fois le tour de la ville.

Tout en papotant et en essayant de faire abstraction de cette fameuse journée, je m’imaginais comment j’allais le mettre plus bas que terre, comment j’allais lui en faire baver autant qu’il m’en faisait baver, comment j’allais l’humilier, juste pour me consoler de mes journées longues et éreintantes. Je sortis ma trousse à maquillage et me remis du rimmel, retraçai mes lèvres au crayon, les fit briller et les rendit pulpeuses grâce à ce nouveau gloss tout juste acheté.

Je le conduisis jusque chez moi. A ce moment, je le fis entrer. Je lui servis un verre de whisky sur glace. Pendant qu’il sirotait son whisky, je fis quelques pas pour me rendre dans ma chambre, et enfilai mon costume sexy en latex. Je le garde pour des occasions spéciales. Et… mon ex EST spécial ! Mes cuissardes enfilées, hauts talons, ma jupe et mon corset lacé bien serré en latex me rendaient irrésistible. Nous avons eu une relation pendant 2 mois, soldée par un véritable fiasco tellement il était macho et insensible. C’est un homme d’une quarantaine d’années, friand de nouvelles expériences… « A-t-il déjà été maltraité ? A-t-il déjà été humilié dans ses rapports ? » Nouvelle expérience ? Moi aussi, nouvelle expérience. De toute façon, je ne risque plus rien. L’heure a sonné. A mon tour de m’amuser !

Je lui préparai quelques affaires : un masque en cuir pour occulter ses yeux, des menottes, un fouet, et un gode ceinture.

Il me vit sortir et me dévisagea. Je sentis le mal être s’emparer de lui. Je n’y prêtai aucune attention. Je verrouillai la porte de l’appartement et glissai la clé au creux de mes seins. Je m’agenouillai sur lui, avec la paire de menottes entre les mains. « Salut toi. Tu te souviens qu’on s’est quitté parce que je te trouvais trop dominant ?… que dirais-tu si on changeait les rôles pour une fois ? ». Il sourit, coincé entre son air macho qui n’a peur de rien et son anxiété quant à savoir jusqu’où j’irais. Je le rassurai, lui dit que je n’étais pas sadique et que c’était uniquement un jeu. Il est divorcé, je suis célibataire… qu’est ce qui nous empêche de nous détendre ???

Il acquiesça. Je l’aidai à se lever, l’accrochai aux barreaux du lit avec les menottes. Je le mis à poil, complètement nu comme un vers. Il me regarda perplexe mais je sentis qu’il se prenait au jeu.

Je lui montrai les clés des menottes, je les enfournai dans mon vagin, bien profondément. Je lui montrai le fouet, et le masque. Je lui dis alors : « En mettant ce masque et en me laissant utiliser ces ustensiles, je vais jouir. Je déverse alors des litres de cyprine qui t’apporteront les clés des menottes. Si je ne jouis pas, tu restes attaché, j’ai une chambre d’amis. Il sourit, l’air de dire : « T’inquiète, cocotte, tu vas jouir plus vite que ton ombre… » Je me déshabillai complètement, en passant près de lui, en jouant du fouet, et terminai en lui mettant le masque. Il bandait.

Commença alors notre séance : alors qu’il lui était impossible de bouger et de voir, je commençai à me frotter contre son corps, ses lèvres, son torse, sa bite. Je lui fis renifler ma chatte rasée, je lui fourrai sa tête entre mes seins, je l’obligeai à me faire un cunni pendant 10 minutes, sans presque pouvoir respirer… Alors qu’il était presque en train de suffoquer, je me retirai et éclatai de rire. Il éclata à son tour. Sa bite était raide, raide, raide ! Je m’emparai du fouet. Son torse devenait rouge. Je vis même quelques gouttes de sang. Quand il criait, je me jetai sur lui et étouffai ses cris entre mes seins. Il les mordillait alors, pensant qu’il pouvait me rendre sa douleur… « Tu peux toujours mordre… j’adore ça ! ». Je le fis se retourner et le fouettai gentiment sur le dos. Il était à 4 pattes, son cul s’offrait à moi. Je me mis debout sur le lit et le fouettai avec un peu plus d’entrain. Il hurlait de plaisir… Je lui donnai des claques sur ses petites fesses musclées. Il résistait et se laissait faire, c’était très amusant. Je sentais des émotions vives. Des frissons dans le corps, des cris d’excitation… Contrairement à ce que je pensais, j’éprouvais de la joie, non pas parce que je lui faisais subir ma vengeance… mais parce que j’aimais ça !

Tout à coup, j’arrêtai. Je me retirai. Il m’appela : « Où es-tu ? », j’émettais des petits soupirs, loin de lui. Je me touchais. Je regardais son cul, son dos, je le regardais s’agiter en me touchant : 2 doigts, 3 doigts… Je sortis un gode vibrant. Je me glissai en dessous de son ventre. En s’abaissant un peu, il pouvait se coucher à demi sur mes seins. Il entendait le gode vibrant, il sentait mes seins bouger, j’aurais voulu le détacher pour qu’il me prenne sans relâche mais ce n’était pas le jeu. Après quelques minutes, j’étais trempée et super excitée. J’enfilai alors le gode ceinture.

Il était toujours à quatre pattes. Je me mis derrière lui, prête à l’enculer. Je préparai son trou avec de la salive et mes doigts. Il ne s’était apparemment jamais fait prendre par derrière ! Au début, il serrait les fesses, mais il a vite compris que je ne renoncerais pas … et surtout, qu’il prenait du plaisir ! Macho qui ne pensait pas un jour se retrouver soumis !

Je pouvais maintenant mettre 3 doigts dans son cul. Il était prêt. Je mis du lubrifiant sur le gode et lui enfonçai doucement. Il gémissait. Il aimait. Mes mouvements s’amplifiaient et la vitesse s’accélérait. Il soupirait : « Hum, hum, ah, oui, encore, ah, ah… ». Je saisis le fouet en même et le fouettai en rythme avec mes pénétrations. Il raffolait ! Je saisis sa bite entre mes mains et le masturbai. Il n’en pouvait plus ! Il hurlait de plaisir, il éjacula sur mon oreiller… Je continuai et continuai encore. J’aimais cette sensation, d’autant plus que le gode est… extérieur ET intérieur ! Il ne débandait pas. J’étais chaude mais il me manquait quelque chose pour jouir… Je le retournai et pris sa bite en bouche. Je le suçai pendant qu’il me léchait. C’était violent sans faire mal, c’était de la rage, du sexe pur, aucun amour, juste du sexe pour du sexe. Je montais, il léchait terriblement bien. Les clés des menottes tombèrent accidentellement. Je les ramassai et le détachai. Contrairement à ce que je pensais, il ne reprit pas le dessus. Ses doigts et ses mains étaient resté liées et il décida d’en profiter. Lécher, toucher, pénétrer, lécher, toucher, pénétrer, lécher, toucher, pénétrer, arhghhhhhhhh je meurs… Je crie, je jouis ! Il me pénètre, il jouit, je jouis ! Je déverse cette cyprine, des litres, des litres…

Je m’écroulai, épuisée sur le lit. Non pas mécontente de cette expérience, et relaxée de ma journée, je m’endormis sur mon lit trempé.

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