Fin de journée

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En cette fin d’après-midi, Pascal et Éric sont aux anges. Ils ont réussi à passer la journée sur la plage en compagnie d’un quatuor de 4 belles nanas rencontrées dès les premières heures chaude de la matinée et espèrent bien avoir un ticket chacun. Ils sont en effets invités à diner et passer la soirée « jeux » dans leur petite maison située dans le vieux pays. N’ayant pas prévu de rester plus d’une journée, ils n’ont pas réservé de camping mais pourront prendre une douche et se changer chez les filles et être en pleine forme pour cette soirée qui s’annonce prometteuse.Les filles rentrent chez elles vers 18h afin de préparer le repas et refusent gentiment leur aide sous prétexte qu’elles vont aussi prendre une douche et se changer avant l’arrivée des garçons à cause de l’eau de mer, du sable et du soleil. Cela laisse une bonne heure et demi aux garçons avant de remonter de la plage et de les rejoindre. Ils en profitent pour se connecter et raconter leur journée sur leurs pages Facebook en promettant de leur envoyer plus de détails et de photos après la soirée qu’ils s’imaginent déjà très chaude, et pourquoi pas 2 chacun ? Bref, ils ont plus d’une heure pour fantasmer et être remontés à bloc avant de rejoindre leurs belles. Ils sont tellement excités qu’ils ne tiennent pas en place et remontent en ville pour trouver un distributeur de préservatifs au cas où, boire un coup sur une terrasse et regarder les filles en attendant. Mais très peu sont aussi désirables que celles qu’ils ont levées ce matin et, 3 bières plus tard, ils reprennent la voiture pour découvrir la retraite des miss : une grande longère dans l’arrière-pays, complètement isolée des voisins par un champ de maïs.La table toute en verre est dressée sur une terrasse dans la cour, le charbon de bois est en train de chauffer dans le barbecue. Pascal est accompagné jusqu’à la salle de bain pendant qu’Éric est invité à s’occuper du barbecue pour une belle côte à l’os et se rafraichir en trinquant quelques verres bières avec les filles qui se relayent à ses côtés. Elles lui expliquent qu’il s’agit d’une maison que l’une d’elles tient de ses parents et qu’elles aiment bien y venir entre copines, et copains à l’occasion. Elles aiment bien la tranquillité du lieu car elles adorent les jeux à gages un peu coquins et peuvent ici laisser libre cours à leur imagination. S’ils sont ok, elles ont prévu une soirée en ce sens. Éric est plus chaud encore que la braise devant lui et aurait bien besoin de plonger dans la grande piscine au bout de la terrasse derrière la table. Mais elle est bâchée et il n‘a pas encore pris sa douche. Cela sera peut-être au programme de la soirée, mais pas tout de suite … Pascal revient enfin de la douche, tout beau tout propre, alors qu’Éric y est accompagné de sorte qu’ils n’ont pas le temps d’échanger leurs impressions, juste un discret « Ça va être chaud » qu’Éric arrive à glisser à Pascal. Ce dernier reprend la mission barbecue de son copain et commence à faire cuire la côte à l’os : une pièce de plus de 2kg qui devrait largement suffire pour 6. Il est accompagné comme l’était Éric et bénéficie des mêmes traitements (bières) et informations (elles sont joueuses).Lorsqu’Éric rejoint la troupe, tout le monde se met à table. Éric est en short et T-shirt, Pascal en short et chemisette ; les filles sont en tenue de soirée avec robes courtes dos nu et décolletés  pour 3 d’entre elles et T-shirt avec jupe courte pour la propriétaire des lieux, Justine. Celle-ci  explique qu’à partir de maintenant, en tant que maitresse de la maison c’est elle qui fixera les règles du jeu en fonction de l’avancée de la soirée mais que lorsqu’elle annoncera ces règles, chacun et chacune aura la possibilité de dire stop et de rentrer chez soi. Elle précise que ces jeux peuvent être coquins, érotiques, avec attouchements éventuels mais que les rapports sexuels sont interdits pendant ces gages. Tout manquement aux règles fera l’objet d’un gage supplémentaire décidée par elle-même ou à la majorité si cela la concerne. Elle demande si chacun a bien compris et est d’accord avec ce programme. « Oui » unanime !Justine annonce alors la règle du repas : un tirage au sort aura lieu pour désigner la seule personne qui aura le droit, et le devoir, de se lever de table pour faire le service. Celui ou celle qui fera le plus petit tirage avec les 2 dés sera désigné et devra se mettre en petite tenue pendant tout le repas. Avant de servir le dessert, il ou elle devra faire un plongeon dans la piscine, la traverser et se dépêcher d’aller chercher la suite du diner, sans se sécher. Les autres restent à leur place, les mains au-dessus de la table. Pour les jeux après manger, une règle sera définie avant chaque activité, avec choix de partir à ce moment là. Un panier circulera pour récupérer tous les téléphones et tout ce qui se trouve dans les poches.« Pas de question, pas d’abandon ? …. Alors voici la corbeille et les dés. Honneurs aux filles» Les filles y rangent leur téléphone, et les garçons vident leurs poches : téléphones, clés, porte-monnaie, portefeuille et … préservatifs sous le regard amusée des filles. Les 3 copines tirent respectivement 7, 10 et 9, puis Justine lance un petit 5, Pascal un royal 11 qui le soulage mais Éric fait également un 5 qui le met en finale avec Justine. Au deuxième tour, Justine obtient avec un grand sourire un 10. Mais Éric gagne finalement avec un double 6. C’est donc Justine qui, bonne joueuse, se déshabille langoureusement en ne gardant qu’un fin soutient gorge blanc en dentelle assorti à un petit shorty. Cela sera certainement du plus bel effet après le bain … Mais cela ne la trouble pas et elle semble même plutôt amusée par cette situation. Il est évident qu’il y a une certaine habitude de ces jeux chez ces filles. Les garçons sont bien plus excités et profitent du spectacle et de la situation. Le repas se passe dans la bonne humeur générale et chacun de demander quelque chose à Justine à tour de rôle pour la faire tourner parmi eux. Les entrées sont des petits fours délicieux, la bière est en pression, prise au tonneau, et l’ambiance est au mieux. Justine s’efforce d’échapper en riant aux nombreuses bises que chacun et chacune tente de lui coller lorsqu’elle passe à proximité. Mais, grisée par l’ivresse, ou simplement par défi, Irène lui claque une petite tape sur les fesses. Le rappel à l’ordre est immédiat : les mains doivent rester au-dessus de la table, pas au-dessus du niveau de la table. La sentence tombe : Irène doit se lever et monter sur le podium que Justine ramène. Justine lui enlève ensuite sa culotte, la trempe dans le verre de bière d’Irène et la remet en place sur sa propriétaire qui doit vider son verre avant de revenir s’asseoir, non sans que Justine ai eu le temps de retrousser la robe pour montrer le spectacle de la culotte mouillée. Les rires fusent joyeusement et la côte à l’os est découpée par une Justine bien penchée au-dessus de la table, ce qui permet à quelques mains de glisser dans son dos. Mais personne n’ose dégrafer son soutien-gorge de peur d’une sanction alors qu’aucune règle ne l’interdisait. Elle ne se prive pas de le faire remarquer une fois la découpe terminée. Les garçons commencent à comprendre le jeu et se promettent de ne pas rater la prochaine occasion. Par la table en verre, ils peuvent admirer la toison d’Irène qui se fait deviner sous les tissus mouillés et cherchent en vain du regard s’il n’y en a pas une autre qui commencerait à s’humidifier aussi. La côte à l’os est excellente, saignante à cœur et saupoudrée de fleur de sel.La bière qui accompagne le repas commence à faire ses effets auprès des garçons qui en ont avalé un grand nombre de verres. Les idées sont un peu troublées et l’envie d’aller aux toilettes de plus en plus pressante. Mais ils gardent à l’esprit qu’un des règles était de n’avoir pas le droit de quitter sa place. En se tortillant sous le regard discrètement amusé de leurs hôtesses, ils tiennent jusqu’au fromage avant de demander l’autorisation de se lever, ce qui leur est bien sur refusé. L’heure du dessert arrive et Justine doit faire un plongeon dans la piscine, avec sous-tif et shorty en dentelles blancs qui ne cachent plus grand-chose une fois trempés. Lorsqu’elle revient avec le gâteau et le pose entre les garçons, elle laisse s’égoutter ses cheveux sur l’avant des épaules de Pascal. L’excitation d’être à coté de cette fille comme nue et le contact de l’eau froide sur sa peau ont raison de sa retenue et il s’urine dessus. Malheureusement, la position redressée de son sexe et la pression de la vessie amène rapidement tout le monde à se rendre compte de son problème, d’autant plus qu’il s’est avancé au maximum contre la table pour éviter de s’arroser jusqu’à la figure. Le T-shirt et le short sont bien trempés et les miss essayent de le réconforter en lui expliquant qu’elles avaient tout fait pour que cela arrive et qu’elles avaient même parié entre elles pour savoir lequel des 2 tiendrait le plus longtemps. En l’occurrence, c’est Axelle et Irène qui ont gagné et elles auront leur récompense plus tard, le moment venu. Éric est invité à suivre l’exemple mais il préfère essayer de se retenir encore un peu en espérant tenir jusqu’à la fin du repas. Justine rappelle que chacun a eu le choix et a accepté les règles du jeu. Que le diner continue ! Avant la fin de ce diner, c’est Axelle qu’on voit fermer les yeux, se crisper les mains et se soulager à son tour. Cela relâche énormément la tension qui montait un peu du côté des garçons. L’effet de l’alcool aidant, ils ne ressentent plus la honte de Pascal et reviennent dans la bonne ambiance rigolarde de la tablée. Éric et sa voisine Emilie se tortillent pour se retenir et, pour gagner, Éric renverse lentement son verre de bière au niveau du nombril d’Emilie qui n’en peut plus et se soulage enfin, l’entrainant à sa suite quelques secondes plus tard. Ce n’est qu’un jeu et le dessert se termine dans la bonne humeur générale. Justine débarrasse la table et annonce le début des jeux. Elle propose à Axelle et Irène de choisir le jeu suivant dans la liste proposée : l’apnée coquine, colin-maillard, Culot (action ou vérité), Strip poker +, jeu de l’oie, les poteaux de Koh-Lanta. Après un bref conciliabule, elles optent pour le Strip poker + dont Justine explique la règle : cela commence comme un strip poker classique, intégral, par équipe de deux (1 équipe garçons, 2 équipes filles) avec un petit complément en fin de jeu. Lorsqu’un candidat déjà nu perd une partie supplémentaire, lui(elle) et son(sa) partenaire sont attaché(e)s pendant 15 minutes sur le portique de la balançoire et livré(e)s en pâture, chacun à une personne de son choix mais du sexe opposé, le partenaire du perdant choisissant en premier. Chaque partie se déroule en 3 donnes possibles après le tirage initial, le perdant est celui qui finit avec la moins bonne main (rien, paire, tierce, brelan, suite, carré). En cas d’égalité, une finale est rejouée entre les ex-aequo. Le perdant choisi un vêtement qu’il se fait enlever par le gagnant de la partie, ou l’équipe part au portique si on se trouve dans le cas précédemment évoqué. Avant de jouer, ceux qui se sont fait dessus iront contre le mur, mains derrière la tête, bras et jambes écartés. Celles qui ont résisté les rinceront avec le tuyau d’arrosage et pourront aller aux toilettes.Justine rappelle qu’il s’agit bien d’un jeu, coquin certes, et que tout rapport sexuel est interdit lors du portique. Chacun est libre de partir maintenant ou d’adhérer pleinement et en toute connaissance de cause aux règles du jeu. Enchantés par la perspective et ayant dépassé la côte d’alerte alcoolique, les jeunes hommes adhèrent sans hésiter. Ils vont se placer dos au mur avec Emilie et Axelle pendant que Justine tire le tuyau face à eux pendant qu’Irène part aux toilettes. Justine s’occupe de Pascal et d’Emilie, d’abord délicatement au jet diffusé sous forme de pluie avant de finir en jet direct pour bien rincer les vêtements souillés. L’eau fraiche réveille un peu les cerveaux et calme les feux présents dans les sous-vêtements. Irène revient et prend la place de Justine qui rentre à son tour dans la maison, revient quelques minutes plus tard avec le jeu de cartes et annonce que la douche est terminée et que le jeu peut commencer dès que tous seront revenus autour de la table. Après quelques parties et quelques bières, Irène se retrouve en culotte et les seins à l’air, Pascal est torse nu en short, Éric à juste perdu ses chaussures et a pu enlever la culotte d’Emilie qui ne garde plus que sa robe, Axelle et Justine n’ont rien perdu mais cette dernière partait déjà avec un handicap puisqu’en petite tenue à l’issue du diner. L’ambiance est au top et la table en verre permet à tous de se rincer l’œil et de rire de ses voisins avec force commentaires de part et d’autre sur leurs anatomies respectives. Éric a rusé en demandant à Emilie qu’elle lui enlève son caleçon alors qu’il avait encore son short, mais elle ne s’est pas démonté et avec l’aide d’une paire de ciseau a pu réaliser l’extraction du caleçon sous les protestations d’Éric qui a dû admettre en riant qu’il l’avait bien cherché. Un peu plus tard, une série de défaites a complètement dénudé Axelle et Éric, rejoints par Emilie alors que Justine se retrouve en petite culotte, tout comme Irène et que Pascal conserve caleçon et short. Le finish est serré et les bières désinhibent les esprits. Le tour suivant pouvait être le dernier mais il y a égalité entre Pascal et Justine qui ont droit à une finale excitante, finalement remportée par Pascal qui enlève victorieusement le dernier rempart à la nudité de Justine. Mais cette victoire n’est pas définitive et la partie suivante voit la victoire d’Emilie et la défaite de … Éric. Les filles sautent de joie et dansent autour des garçons en scandant le refrain « Au portique, au portique, … » Pascal essaye de négocier en proposant de retirer son short à la place de son copain en argumentant qu’il s’agit d’une équipe. Mais elles tiennent bon et les emmènent vers le portique. Par des cordes prédisposées, elles leur lient les mains en hauteur, les bras écartés, l’un à côté de l’autre. Une grande planche de bois permet de leur écarter les jambes en fixant les chevilles de sorte qu’ils sont tout juste posés à terre, limite suspendus par les poignets. Pascal choisi de se soumettre à Justine et Éric opte pour Axelle. Celles-ci se glissent derrière eux et, en appuyant leurs seins dans leur dos, leur murmurent qu’ils vont vivre une expérience unique qu’ils se rappelleront toute leur vie. Ils en sont persuadés et très excités malgré l’état d’ivresse où ils se trouvent.Il faut dire qu’ils ont bu énormément et n’ont pas réalisé que les filles ne faisaient que semblant de boire et ont dirigé le jeu exactement comme elles le voulaient, loin du hasard des cartes qu’elles faisaient semblant de subir, et bien loin de l’ivresse simulée pour mettre à l’aise les deux hommes maintenant livrés à elles.Justine retourne chercher sa jupe et en coiffe la tête de Pascal pendant qu’Axelle fait de même avec le short d’Éric, « pour augmenter les sensations et le plaisir qu’ils vont ressentir, sans polluer le cerveau par les informations visuelles » Elles leur demande également de ne pas parler ni poser de question et de se concentrer sur leurs sens. Et en effet, les sensations sont très fortes lorsqu’ils sentent courir sur leur peau les ongles qui les frôlent de haut en bas et remontent. Ils se tortillent de plaisir sous ses chatouilles. Tellement envahi de sensations, Pascal ne se rend absolument pas compte qu’Emilie est en train de lui découper tout doucement son short à petits coups de ciseaux avant de le lui enlever tout aussi délicatement profitant qu’Emilie sature et monopolise, par des alternances de caresses et de griffures légères entre le visage et le ventre, les capacités d’analyse sensorielle du cerveau de Pascal déjà embrumé par l’alcool. Le caleçon disparait de la même manière et ce n’est que lorsque les mains repartent des genoux en remontant entre les jambes qu’il s’aperçoit qu’il est tout nu sans comprendre comment. Des signaux d’alerte résonnent dans sa tête car il est impossible de lui enlever short et caleçon alors qu’il a les jambes écartées. Mais ses signaux disparaissent bien vite sous les mains expertes qui le couvrent de plaisir. Elles les tartinent maintenant avec un gel douche à l’odeur enivrante d’Ylang Ylang puis sous une pluie fine d’eau tiède et de plus en plus chaude fournie par le tuyau d’arrosage branché au robinet de la douche. C’est vrai que les deux compères n’ont jamais connu un plaisir aussi intense et prolongé et ils se délectent de ses caresses, leur pénis droit et dur gonflé à bloc, regrettant presque que le quart d’heure doive maintenant être bientôt terminé.Une fois les avoir bien nettoyés, les filles entreprennent de leur passer les jambes à la tondeuse avec un sabot de 5 mm. Une tentative de protestation est étouffée par un petit rappel de la consigne de ne pas parler, appuyée dans un deuxième temps par un massage douloureux du canal reliant les couilles au pénis. « Vous êtes maintenant à notre disposition et avez intérêt à bien obéir aux consignes si vous ne voulez pas que ça se gâte pour votre virilité ». La fin de l’opération se passe tranquillement avec en parallèle une douce branlette au gel stimulant qui leur fait facilement admettre que cela en vaut la peine. Les jambes ne sont pas rasées mais les poils sont raccourcis et font un peu paillasson lorsqu’elles y passent la main.« Si vous voulez être à notre hauteur, vous devez être doux et dociles comme des agneaux. Dociles, je pense que vous avez compris et doux, nous allons nous en charger » déclare Justine alors que chacune s’applique maintenant à leur faire une épilation des jambes à la cire chaude « comme on doit le faire pour vous, il est normal que vous le fassiez pour nous ! » Une fois parfaitement lisses et réhydratées, les jambes des 2 garçons sont maintenant luisantes et douces comme de la soie. Les filles les caressent longuement de bas en haut et semblent faire refluer tout le sang des jambes dans les deux sexes prêts à exploser sous la pression. Après quelques minutes, elles se disent qu’elles ont aussi le devoir d’avoir des aisselles nettes et qu’il serait de bon ton qu’il en soit de même pour ces deux là. En deux temps trois mouvements, tondeuse et cire ont fait leur travail malgré quelques cris de douleurs. Pour éviter d’autres cris et jérémiades, elles leurs fixent une balle et un bâillon dans la bouche avant de les laisser en plan quelques instants, retournent discuter et rire à table. Lorsque les sexes des hommes sont retombés au repos, elles annoncent qu’avant de passer à la suite, elles aimeraient qu’ils leurs donnent les codes PIN de leurs téléphones, histoire de voir leur derniers messages et savoir ainsi comment ils s’imaginaient la soirée. Ils pourront indiquer leur code en faisant signe avec les doigts. Quand Pascal refuse de donner son numéro, Justine lui attrape la peau entre la queue et les couilles en les laissant sortir de son poing et en les griffant avec ses ongles. Elle lui demande s’il est sûr de ne pas vouloir coopérer et Pascal change d’avis très vite. Éric n’a rien vu mais a suivi l’altercation de toutes ses oreilles. La vitesse à laquelle son copain a donné l’information demandée et les cris étouffés l’ont dissuadé de faire de la résistance. SMS, Facebook, photos, et autres sont étudiés avec attention avant que la sentence ne tombe :« Vous nous voyiez un peu salopes, ce n’est pas tout à fait faux. Vous vouliez vous en taper 2  chacun, c’est pas gagné et le terme taper ne nous plait pas du tout. Vous serez donc fouettés pour ça. Ensuite vous fantasmiez sur le fait que nous aurions la chatte rasée, c’est raté mais ça nous donne des idées. Enfin vous espériez rester ici le plus longtemps possible, ça devrait pouvoir s’arranger. Nous allons maintenant vous retirer vos masques afin qu’on puisse vous reconnaitre sur les photos et films que nous publierons sur vos murs avec vos téléphones. »Jupe et short sont enlevés et les 2 malheureux sont face aux 4 filles, rhabillées en short et T-shirt. Irène tient un martinet, Axelle un épilateur, Justine et Emilie ont leurs téléphones braqués sur eux. Irène annonce qu’elles avaient été gentilles jusqu’ici mais qu’ils allaient maintenant payer pour tout ce qu’ils avaient dit, écrit, et pour la cruauté des mecs envers les filles en général. Elle tourne derrière aux et leur lance un grand coup de martinet derrière les omoplates en expliquant qu’elle les fouetterait jusqu’à ce qu’ils bandent comme des dieux. Et les coups pleuvent dans le dos, sur les fesses, les jambes, les cuisses, les bras et le ventre en laissant de grandes traces rouges sur leur peau. Comme les érections ne sont pas au rendez-vous, elle menace de s’en prendre directement à l’entre-jambe, avec petite démonstration à l’appui. L’effet est très rapide et les queues se gonflent et se redressent vivement. « Eh bien voilà, pourquoi me faire attendre et souffrir puisque vous obéirez toujours en fin de compte » déclare Axelle en s’approchant d’Éric avec son épilateur. « Ca va tirer un peu, prévient-elle, mais Irène va s’occuper de vos blessures en attendant ». Irène revient en effet avec un flacon et se met à leur enduire le corps de son contenu. Mais celui-ci est fort en alcool et ça pique sur les marques du fouet. Néanmoins, cette douleur vite oubliée quand Axelle s’active avec son épilateur sur les poils pubiens. Emilie est obligée de venir prêter main forte à sa copine pour conserver l’érection des garçons par un massage du gland au gel stimulant pendant que Justine tourne autour pour filmer le spectacle sous tous les angles. Lancée dans l’action, Axelle ne s’arrête pas et continue l’épilation autour du nombril et sur le torse. Quand elle a enfin terminé, ils sont complètement imberbes, à l’exception des bras, et prêts pour une série de photos.« Vous voilà punis pour nous avoir voulues rasées et pour avoir voulu vous taper des filles si gentilles. Maintenant, voyons si vous êtes à la hauteur de vos ambitions : puisque vous vouliez en prendre 2 chacun, choisissez messieurs ! Allez Pascal, montre nous ton premier choix. …Non ? Tant pis, Éric, à toi l’honneur alors » Impressionné par le Tant pis, Éric désigne Axelle sans savoir ce qui l’attend mais en espérant se venger un peu de ce qu’elle vient de lui faire subir. Pascal ne voulant toujours pas faire un choix, Justine désigne Emilie. Les deux lauréates se placent derrière leurs victimes et commencent à les branler. Lorsque les queues sont bien raides, elles continuent tout en les tirant fortement vers le bas, vers l’horizontal. Avec leur deuxième main, elles remontent les couilles sur la verge afin de les cogner à chaque aller-retour. Quand la pression est trop forte pour les maintenir à l’horizontal, elles les laissent se redresser et en 2-3 coups supplémentaires, elles obtiennent une grande éjaculation qu’elles poussent au maximum. « Puisque vous en vouliez 2, voici les deuxièmes mains, et vous avez intérêt à y mettre la même quantité ». Justine et Irène remplacent leurs copines et renouvellent le traitement. Mais les queues sont trop irritées, les glands brulants et rien ne sort à part les cris étouffés d’Éric et Pascal. Elles arrêtent de les torturer et Justine rentre dans la maison quelques secondes et revient avec les mains derrière le dos. Irène attrape la couille gauche de Pascal, la malaxe douloureusement pendant que Justine déclare qu’il n’est pas utile de garder quelque chose qui ne fonctionne plus et qu’il vaut mieux s’en débarrasser. Elle se baisse et montre la paire de ciseaux qu’elle cachait dans son dos. Pascal gigotte son bassin tant qu’il peut en hurlant dans son bâillon. Axelle se place alors derrière lui et fait descendre doucement un grand couteau de sa poitrine jusqu’à la base de son sexe en lui expliquant qu’il risque de se la couper s’il bouge. Tétanisé, Pascal ne peut plus que hurler et fermer les yeux pendant que Justine détache à petits coups ce bijou si précieux. Une fois ce méfait accompli, elles s’amusent à sortir la couille de son enveloppe de peau et à la présenter aux yeux horrifiés des « hommes ? » Lorsqu’Éric voit les filles s’approcher de lui, il agite frénétiquement la tête de gauche à droite pour les supplier de l’épargner. Irène lui montre alors un épi de maïs, pas encore mur mais déjà de belle taille « Tu ne veux pas ? Tu préfères te prendre ça dans le cul ? » Entre deux maux et étant maintenant persuadé de la perversité et de la détermination des filles, il n’hésite pas longtemps et choisi de conserver son équipement de mâle. « Si on veut faire passer ça, il va d’abord falloir élargir un peu, constate Emilie. Commençons par lui lever un peu les pattes » A l’aide d’une corde et de poulies, elles soulèvent la planche lui tenant les pieds à la même hauteur que les mains, ce qui le met dans une position inconfortable, cul en avant, suspendu par les pieds et les mains. Armé de son gel stimulant, Emilie commence à le doigter, puis à rentrer une main, jusqu’à ce qu’elle estime cet avant trou suffisant. Éric, à l’impression d’avoir le cul complètement déchiré et pense qu’elle a largement et sadiquement exagéré l’opération. Mais lorsqu’Irène présente l’épi dans l’ouverture, le passage n’est pas encore suffisant et elle est obligée de forcer en le faisant tourner comme une mèche de perceuse. Le cul n’est pas assez grand et se déchire, sans perturber ni ralentir le travail d’Irène qui arrive finalement à faire rentrer complètement cet épi. Ceci fait, elles redescendent les pieds d’Éric à terre et déclarent qu’elles sont fatiguées et reviendront voir demain matin s’ils seront de meilleure composition. Les laissant là comme deux crucifiés, elles filent dans la maison et vont effectivement se coucher. La nuit est longue et douloureuse, d’autant plus que les moustiques les harcèlent sans arrêt, mais ils finissent par s’endormir d’épuisement peu de temps avant le lever du soleil. Après une bonne nuit, les filles vont prendre leur petit déjeuner devant leurs victimes endormies en discutant pour mettre au point leur stratégie pour la suite des évènements. Elles décident finalement de les laisser dormir un peu et filent à la plage pour la matinée, faire du repérage d’éventuels autres candidats pour les jours prochains. Elles repèrent un trio potentiellement intéressant et s’installent discrètement à distance mais en vue de ceux-ci. Elles ne semblent pas les voir mais les observent attentivement alors que ceux-ci les regardent bien plus ostensiblement sans se douter du danger qui les guette. Ils passent plusieurs fois devant elles en faisant mine d’aller se baigner mais elles ne répondent pas et n’établissent pas de contact pour le moment. Vers 13h, elles plient bagages et partent manger au restaurant, aux frais du portefeuille qu’elles ont pris aux deux comparses qui cuisent au soleil de midi. Elles rentrent aux alentours de 14h30 et constatent qu’ils sont effectivement bien rouges et trempés de sueur. Il est temps d’en finir avec ceux-ci ! Un bon coup de tuyau d’arrosage bien froid en guise de douche et elles les équipent d’appareils de musculation par impulsion électriques sur l’ensemble du corps : bras, cuisse, ventre. L’intensité est réglée au maximum et voilà nos pauvres bougres qui tressaillent comme s’ils étaient sur une chaise électrique. Après une heure d’efforts intenses, sans arrêter leurs machines infernales, elles se mettent à les branler avec application et obtiennent une bonne éjaculation, même de Pascal, amputé d’une couille. Juste après, sans prévenir et en masquant ses intentions, Justine pose une bourse d’Éric sur un rondin de bois et l’éclate d’un grand coup de maillet. Mortes de rire devant les efforts d’Éric qui gigotte et essaye de se plier, Emilie et Axelle se placent derrière eux et comme la veille descendent doucement chacune un grand couteau le long du ventre en leur demandant d’arrêter de bouger. Arrivées à la base des sexes, elles reprennent ceux-ci de la main gauche pour rétablir l’érection précédente tout en maintenant les couteaux en place pour éviter qu’ils ne bougent. Mais les efforts d’Éric et Pascal ne suffisent pas à les arrêter et dès que les deux érections sont revenues, elles tranchent d’un coup sec ces deux belles saucisses et laissent les mecs se vider de leur sang. Leur agonie dure moins de 5 minutes pendant lesquelles les filles leur ôtent baillons et liens aux pieds. Une fois que tout est terminé, elles emmènent les cadavres dans une dépendance, les dépècent, les passent au broyeur pour grosses branches puis dans un incinérateur. Le soir venu, il ne reste que les dents et un petit sceau de cendres qu’elles jetteront plus tard au large lors d’une sortie « pêche au gros » en bateau qu’elles comptent faire avec 3 nouveaux amis qui ont déjà mordu à l’hameçon et qu’il conviendra de ferrer…

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