Auto stoppeuse

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En cette fin de matinée du premier samedi des vacances estivales, Etienne et Loïc sont sur le point d’arriver en bordure de mer pour y chercher un camping disponible. Leur Mégane a parcouru sans problème les quelques centaines de kilomètres depuis le domicile des 2 amis. A la sortie d’une petite ville, ils s’arrêtent à hauteur d’une jeune femme qui fait du Stop. Elle leur demande s’ils peuvent l’avancer de 4-5 km. Ils n’hésitent pas et la laissent s’installer à l’arrière avec son sac à dos. Elle s’appelle Justine et les remercie car son sac est un lourd et il fait chaud. Elle a pris le train ce matin pour rejoindre sa copine un peu froussarde qui est toute seule pour 3 semaines dans la grande maison de ses parents, il est vrai un peu isolée au milieu des champs dans l’arrière-pays. Elles sont toutes les deux étudiantes en 3ème année de médecine, copines depuis toutes petites. Ils pourront la laisser au début du chemin de terre pour ne pas leur faire perdre trop de temps, il ne lui restera que 5 minutes à pied. Mais ils lui assurent qu’ils ne sont plus à qq minutes près et se feront un plaisir de la déposer à bon port. Ils sont eux aussi deux copains de fac et viennent d’obtenir leur DEUG de Mathématiques. Ils espèrent trouver un camping pas trop cher pour pouvoir rester au moins 15 jours et profiter de la plage. Justine ne connait pas les campings du secteur mais est sûre que sa copine Emilie sera de bon conseil. Elle leur propose de déjeuner avec elles pour pouvoir discuter de tout ça tranquillement. Ils sont un peu gênés de débarquer comme ça à l’improviste et les mains vides mais néanmoins tentés par l’offre. Justine les rassure en leur assurant qu’Emilie est comme elle, très simple et sans chichis. Loïc tente alors une petite approche en lançant que si sa copine est comme elle, donc aussi jolie, ils ne peuvent pas refuser une telle invitation sous peine de les vexer. Rires de Justine qui approuve les déclarations de Loïc.Ils arrivent justement à l’entrée d’un petit chemin de terre perpendiculaire à la route, presque invisible entre 2 champs de maïs. Au bout du chemin, complètement cachée de la route par un bosquet d’arbres, ils découvrent une grande maison de plain-pied, avec un grand terrain, une immense véranda abritant une piscine impressionnante. Ils sont accueillis par Emilie qui les salue après avoir embrassé sa copine. Emilie s’excuse de ne pas avoir pu aller chercher elle-même Justine mais sa voiture est au garage depuis la veille. Les présentations sont faites rapidement et le contact est bon entre les deux couples d’amis. Emilie propose un petit apéro le temps de préparer le déjeuner. Cela permettra de faire plus ample connaissance et elle aura peut-être quelque chose à proposer aux deux voyageurs. Elle rapporte sa spécialité, des mojitos maison dont elle est particulièrement friande. Après quelques tournées, l’ambiance est relachée et très rigolarde. Emilie suggère alors que les hommes s’installent à la maison, que cela la rassurerait, même s’ils n’ont pas l’air méchants, car elle craint toujours une visite inamicale, nocturne ou non. Il y a des chambres disponibles plus qu’il n’en faut et moyen de s’arranger pour le loyer… La plage n’est pas loin et elle a une place de parking privative à la base nautique, ce qui évite de tourner longtemps avant de trouver une place à perpette. Les 2 amis sont évidemment enchantés et enthousiasmés par cette invitation. En riant, ils se déclarent heureux d’avoir repéré que Justine était mignonne car sinon ils ne se seraient peut-être pas arrêtés pour la prendre en stop. Celle-ci de répondre qu’une bonne action est toujours récompensée, un jour ou l’autre, et qu’elle est sûre qu’ils se seraient arrêtés de toute façon. « Oui, peut-être pour une femme, mais pour un mec, on n’aurait même pas ralenti » assure Etienne. Rires.Justine, qui commence comme tous à ressentir les effets du rhum, constate que les mojitos sont excellents mais que les verres sont une fois de plus vides et qu’il faudrait songer à les remplir car les garçons ont beaucoup roulé depuis ce matin et qu’ils doivent être fatigués. Pas fatigués mais assoiffés plutôt approuve Loïc en s’esclaffant. Emilie rappelle alors à Justine la règle du mojito à laquelle elle ne dérogera pas : au-delà du 5ème verre qui correspond en général à la dose limite, pour pouvoir se resservir, il faut traverser la piscine sur la poutre sans tomber. Celui ou celle qui tombe n’est plus en état de boire et doit donner et faire sécher ses habits avant de retenter sa chance. « Pas de problème, je suis en pleine forme » répond Justine qui met en place la planche en travers de la piscine, enlève ses chaussures et commence à traverser, en s’arrêtant plusieurs fois pour reprendre son équilibre, mais qui parvient sur l’autre rive. Elle lève les bras en l’air en signe de victoire et se ressert un verre en haranguant les autres. Emilie la suit sans aucun problème. Loïc n’a plus le pied très sûr et tente sa chance à son tour. Il met un pied dans l’eau mais évite la chute. Etienne se sent bien et tente d’épater la galerie en annonçant une traversée au pas de course. Il n’atteint malheureusement pas la moitié avant de plonger dans l’eau et de rejoindre tout penaud le bord de la piscine où l’attendent les 3 compères hilares. Avant qu’il ne se hisse hors de l’eau, Emilie lui rappelle qu’il doit lui donner ses vêtements pour qu’elle les mette à sécher, que c’est la condition pour qu’il puisse sortir de l’eau et qu’il pourra avoir un nouveau verre quand tout sera sec, ce qui sera rapide compte tenu du soleil bien présent. Sous l’insistance cumulée des 2 jeunes femmes et de Loïc qui l’assurent que ce n’est qu’un jeu qui permet de mieux se connaitre, il finit par s’exécuter. Il tente de cacher sa pudeur en sortant de l’eau mais il est trahi par son sexe qui se raidi contre sa volonté quand les filles viennent l’embrasser pour le consoler. Justine et Emilie trinquent au naufrage d’Etienne en embarquant Loïc dans un « cul sec ». Mais cela a pour effet de vider à nouveau les verres et Etienne, qui ne veut pas rester seul dans cette tenue, les pousse à vouloir se resservir sans quoi il et elles ne seraient pas joueurs. Emilie déclare alors banco mais que le jeu le concernera aussi : s’ils parviennent tous les 3 à franchir la poutre, il devra les masser pour leur mettre de la crème solaire. Sur ce, elle traverse aussi surement que la première fois, Justine passe encore une fois mais plus par chance qu’autre chose. Loïc s’applique et franchit tout doucement la quasi-totalité de la planche avant de chuter à 3 pas de l’arrivée. Les filles crient victoire ensemble en constatant que les hommes ne sont plus ce qu’ils étaient et ne tiennent plus l’alcool. Elles avouent toutefois qu’elles sont en médecine et qu’eux ne sont en filière mathématique, donc forcément avec moins d’entrainement. Elles récupèrent ainsi une deuxième panoplie de vêtements masculins qu’elles étendent comme un trophée. Elles reprennent un verre et invitent les deux garçons qui ne savent pas comment se mettre à venir s’allonger à côté d’elles sur les chaises longues autour de la piscine. La discussion tourne autour des fantasmes de chacune et chacun, avouables et aussi inavouables car l’alcool a fortement délié les langues des 4 jeunes gens. En moins d’un quart d’heure, les hommes se sont révélés plus qu’ils ne l’ont jamais fait, même entre eux, et certainement bien plus qu’ils ne l’auraient voulu s’ils avaient été pleinement conscients. Allongés sur leur transat, ils n’étaient même plus gênés par leur érection persistante entretenue par les propos dits et entendus lors de cet échange. Finalement, Justine constate que les vêtements sont secs, qu’ils peuvent se rhabiller et tenter à nouveau l’épreuve de la planche s’ils ont un peu de fierté et quelque chose entre les jambes. Dit comme ça, ils n’ont guère le choix et s’exécute en se concentrant au maximum. Ils gagnent enfin un nouveau verre de mojito et l’équipe passe à table pour déguster un délicieux poulet roti avec des pommes de terre au four. Celui-ci est accompagné au choix de vin ou de bière mais les filles ne proposent pas d’eau et ils ne veulent pas les décevoir en en demandant. Ils se contentent d’un peu de bière qu’ils boivent le plus doucement possible pour ne plus se faire avoir. Lorsqu’arrive le fromage, Emilie demande de vider les verres pour pouvoir servir le vin rouge. De même pour débarrasser les verres avant le gâteau au chocolat fait avec amour ce matin pour lequel elle ouvre une bouteille de champagne. Après avoir nettoyé la table et rempli le lave-vaisselle, les filles se mettent en maillot de bain – des 2 pièces minimalistes qui mettent leur corps en valeur si besoin était - s’allongent sur les transats et demandent aux hommes s’ils veulent bien leur mettre de la crème. Ils pourront après disposer de leur après-midi, ranger leurs affaires dans leurs chambres, aller à la plage, ou rester avec elles pour d’autres jeux qui se dérouleront après une bonne sieste. Allongées sur le ventre, elles se laissent masser avec plaisir et assurent qu’ils devraient plutôt faire des études de massage qui leur apporterait beaucoup de succès auprès des femmes. Elles se retournent ensuite pour se faire enduire les jambes. Quand ils arrivent en haut des cuisses, elles sentent qu’ils insistent un peu plus longtemps avant de passer au ventre. Elles ôtent alors leur soutien-gorge et observent en riant une bosse se former sous le short en jean des deux hommes quand les mains touchent leur poitrine gonflée. Elles les remercient pour cette attention et leur demande d’en garder un peu pour après la sieste ou à leur retour. Ils estiment  que la matinée a déjà été suffisamment animée et vont juste déballer leurs affaires avant de les rejoindre pour une petite sieste. La plage pourra attendre le lendemain. Elles leur indiquent qu’ils peuvent prendre une chambre chacun, dans le couloir à droite de la salle à manger. Ils trouvent en effet les 2 chambres des filles puis 4 chambres libres, chacune avec salle de bain privée. En continuant leur exploration, au bout du couloir, ils voient une salle de sport digne d’un gymnase de lycée, avec espaliers aux murs, cordes, anneaux, agrès divers, 2 tapis de course, 2 vélos d’entrainement, bancs de musculation, … et même 2 tables de massage qui semblent être du haut de gamme. Très impressionnés, ils s’installent dans les 2 chambres mitoyennes de celles de leurs hôtesses et passent un short de bain avant de les rejoindre sur la terrasse. 2 transats ultra-confort les attendent de part et d’autre des nanas qui semblent dormir sur les mêmes transats. Très ergonomiques, rembourrés en cuir ou simili-cuir, ils permettent de s’allonger avec bras et jambes légèrement écartés pour optimiser la surface d’exposition au soleil ainsi que la ventilation pour éviter de suer. Séparés par les filles qu’ils n’osent pas réveiller, ils ne discutent pas longtemps et s’endorment aussi rapidement que profondément. Peu après, profitant de leur sommeil, les jeunes femmes attachent poignets et chevilles aux fauteuils, ainsi que la tête à l’aide d’un bandeau passant sur les yeux et plaquant le crane sur la têtière du transat. Toujours sans les réveiller, elles découpent leurs shorts au ciseau et les retirent délicatement. Elles pulvérisent ensuite sur leurs corps nus une huile de bronzage et les laissent cuire au soleil. Au bout de plus d’une heure et demi, Etienne émerge et réalise qu’il est entravé. Intrigué et un peu inquiet, il appelle doucement pour avoir quelqu’un. Sans réponse, il commence à appeler plus fort et à crier, ce qui réveille Loïc. Les 2 hommes, dans le noir et immobilisés, commencent à échanger leur impression et à crier pour qu’on vienne les libérer. En vain, pendant près d’un 1/4h, ils appellent dans le vide sans aucune réponse ni signe de vie. Ils se calment et essayent de comprendre ce qui leur arrive. Au bout d’un moment qui leur parait interminable, ils se remettent à crier. Ils reçoivent alors chacun un bon coup de martinet sur le ventre déjà bien rougi par la cuisson du soleil, assorti d’un ordre de se taire car elles ne sont pas sourdes. Exigeant alors des explications, ils reprennent un coup, cette fois-ci porté sur l’entre-jambe presqu’à vif. « Dernier avertissement. Plus un mot ! » Incrédules, ils se taisent néanmoins et attendent la suite, tous leurs sens en éveil. Les lanières des martinets glissent alors lentement du cou vers le bas du corps, leur faisant prendre conscience qu’ils ont perdu leur short. Une érection involontaire se manifeste chez Loïc tandis qu’Etienne arrive à se maitriser. La voix de Justine leur explique qu’elles vont s’amuser un peu avec eux et qu’ils devront être très gentils et coopératifs s’ils ne veulent pas qu’elles soit obligées de les bâillonner ou pire encore, si besoin était, de les étouffer. A la première récrimination ou question, elles les réduiront au silence forcé jusqu’au bout de leur jeu. S’ils s’agitent de trop ou résistent, ils seront calmés par étouffement, avec tous les risques induits si cela dure trop longtemps. Emilie demande s’ils ont bien compris et si Etienne est prêt pour un premier test d’obéissance. Sur son petit « oui », elle lui détache la tête en lui laissant son masque, lui libère les mains du fauteuil pour les lui lier dans les dos, puis les pieds sont désolidarisés du transat mais reliés entre eux par une petite cordelette empêchant de courir. Mis debout et guidé par Emilie, il est emmené sans savoir jusqu’à la salle de sport et placé sur le tapis de course, les mains menottées sur les bras de la machine. Il lui est interdit de bouger un doigt de pied avant d’en recevoir l’ordre. Une musique d’ambiance s’élève et l’empêche d’entendre repartir les filles parties chercher Loïc. Une fois les mecs en position sur leur tapis, elles leur délient les pieds, toujours sans les autoriser à bouger, et expliquent leur règle du jeu. Elles vont jouer à différents petits jeux type morpion, puissance 4 et autres jeux assez rapides. A chaque fois que l’une d’elle perd, elle devra ajouter 2 km/h à la vitesse du tapis de son homme. Le premier qui tombe fait perdre celle à qui il appartient et celle-ci aura un gage de la part de la gagnante. Il s’agira d’un supplice à faire à son homme. Pendant ce temps, la gagnante pourra récompenser son héros. Justine choisit Loïc et Etienne sera donc l’homme d’Emilie. La partie est lancée et les premiers jeux s‘enchainent rapidement, de façon relativement équilibrée puisque les hommes se retrouvent tous les deux réglés à 12 km/h. Emilie a ensuite une série un peu plus chanceuse et fait grimper le rythme de Loïc à 18 km/h alors qu’Etienne reste à 14. Malgré les encouragements de Justine, Loïc s’écroule au moment où Justine reprenait la main et gagnait la partie en cours. Les mains attachées, il ne peut se dégager ni arrêter le tapis qui continue à tourner et à lui labourer les jambes. Lui intimant l’ordre de souffrir en silence, Justine vient tranquillement à lui pour arrêter le tapis. Il est presque allongé par terre, retenu par les mains aux bras de l’appareil. Toujours les yeux bandés, il est conduit et attaché sur une des tables de massage aperçues  plus tôt, bras à 90° et jambes écartées jusqu’à lui faire mal car il est loin de pouvoir faire le grand écart. De son coté, et sans qu’aucun des mecs ne se doute de ce qui arrive à son copain, Emilie a elle aussi emmené Etienne sur l’autre table et l’a installé de la même façon mais sans forcer sur l’écartement des cuisses. Malgré la musique, ils entendent les filles discuter entre-elles sans pouvoir comprendre le sens de leurs échanges. A peine un « Oh non » de Justine suivi d’un « Oh si » d’Emilie. Puis plus rien de distinct …Au bout de quelques minutes, Loïc sent qu’on lui applique quelque chose de chaud sur une jambe, du genou jusqu’à la cheville, puis quelques petites tapes avant de réaliser que Justine est en train de lui épiler la jambe à la cire chaude. Le cri de douleur et de surprise lui vaut une remarque acerbe comme quoi les filles le font régulièrement et sans se plaindre, qu’il vaudrait mieux pour lui qu’il arrête de crier comme ça. Et elle continue son travail d’épilation des 2 jambes, des cuisses, des bras et avant-bras pour finir sur le torse. Avec soulagement, il constate qu’elle s’est arrêtée avant de s’attaquer aux aisselles et aux poils pubiens. Emilie propose ensuite, pour récompenser Etienne de sa victoire et pour consoler Loïc du beau travail d’épilation effectué par Justine de leur badigeonner un peu de crème sur les coups de soleil du bas ventre. De fait, elles tartinent copieusement toute la zone bien rouge, y compris le sexe et les bourses. Elles les abandonnent ensuite le temps d’aller boire un coup et reviennent 20 minutes plus tard. Constatant qu’elles avaient mis un peu trop de crème, elles déclarent vont enlever le surplus avec une petite spatule, et effectivement, ils sentent qu’elles passent une sorte de raclette sur leur bas-ventre et attributs masculins qui restent toutefois bien irrités. Mais ce qu’ils n’ont pas senti, c’est qu’il s’agissait d’une crème dépilatoire et non après-soleil et qu’ils sont maintenant comme imberbes, au seul niveau du sexe pour Etienne et sur tout le corps pour Loïc. Elles les massent légèrement ensuite sur tout le corps avec beaucoup d’huile parfumée et ils ont la peau aussi luisante que glissante. Les masques sont enfin enlevés et ils peuvent constater leur nudité et leur absence de poils, partielle ou totale. Justine rappelle qu’ils avaient révélé avant déjeuner qu’ils fantasmaient tous les deux sur les femmes épilées et que cela devrait leur servir de leçon. Paniqués, ils essayent avec inquiétude de se rappeler quels autres fantasmes ils avaient avoué.Justine et Emilie échangent leur position et s’occupent à raviver l’excitation sexuelle des hommes qui ne tardent pas à bander de plus belles. Lorsqu’elles les sentent sur le point de jouir, Emilie leur demandent si l’un deux veut enculer son copain mais un « Non, mais ça va pas dans votre tête » unanime lui répond très vite. Justine prend alors la parole pour annoncer qu’elles le feront alors elles-mêmes, prend deux godes de belle taille, en donne un à Emilie et chacune de fourrer son homme malgré ses récriminations vite muselées. Cela est censé répondre à un deuxième fantasme arraché dans la matinée et les effrayent quant à la suite des évènements. Bien huilés, ces godes rentrent et ressortent de plus en plus vite et de plus en plus profondément dans le cul des garçons, histoire de leur faire bien comprendre ce qu’ils demandent aux filles et que cela n’a rien de plaisant pour la victime. Quand, enfin ça s’arrête, Justine demande lequel des deux voudrait ensuite couper la bite et les couilles de l’autre. Un grand silence, aucun des deux ne voulant répondre « moi » mais redoutant une suite à l’identique de ce qui vient de leur arriver. Mais quand Emilie se retourne vers la table et revient avec 2 beaux couteaux, Loïc se décide le premier et se déclare candidat, dans le but évident et inavoué de sauver sa propre vie. Etienne s’écrie qu’il ne peut pas faire ça à un copain, qu’il ne se serait jamais abaissé à ça et qu’il est très déçu de sa réaction. Emilie réclame le silence avant de dire qu’elle se doutait d’une telle réaction devant la peur extrême et que c’est dans ses moments que l’on découvre les vrais hommes et ses vrais amis, que les autres sont juste bon à émasculer. Il ne s’agit ce coup-ci pas d’une vengeance pour un fantasme de l’un des deux hommes mais de celui d’Emilie. Justine bâillonne Loïc qui comprend ce qui va lui arriver et tenter de se libérer. Emilie propose à Etienne de se venger de la trahison de son ex-ami. Celui-ci refuse catégoriquement, ce qui lui vaut un « bonne réponse » de la part d’Emilie et que cela ne sauvera de toute façon pas Loïc du sort qui lui est destiné. Elle lui demande aussi par quel organe elle doit commencer mais en l’absence de réponse, elle se tourne vers Justine qui lui conseille d’abord de couper la couille droite. Elle s’en saisi, la presse, la fait rouler, l’écrase entre ses doigts, la tire fortement comme pour l’arracher avant de poser le couteau sur la peau tendue au bout de ses doigts. Loïc n’ose plus bouger, tétanisé de peur et espérant encore pouvoir échapper à l’épreuve pour bonne conduite ou par pitié. Quelques secondes de suspense insoutenable puis le couteau glisse rapidement et la couille reste dans la main d’Emilie. Celle-ci la pose et attrape la deuxième bourse, la maintient à l’extérieur de sa main et la pose sur une planchette apportée par Justine et la tranche en deux. En vain, Loïc se tord de douleur et hurle dans son bâillon autant qu’il le peut. Emilie se saisit ensuite de sa queue, fait glisser le couteau à plat sur son ventre jusqu’au contact de la bite. Encore une pause de quelques secondes, elle demande à Justine si elle doit y aller d’un coup ou tout doucement. Celle-ci pense qu’il vaut mieux y aller d’un coup car sinon, la queue va se vider de son sang et elle n’aura plus rien dans la main à la fin. Emilie acquiesce et y va alors d’un grand coup et brandit son trophée dégoulinant au-dessus de la figure de Loïc à moitié mort de douleur et du sang qu’il perd. Pendant ce temps, Etienne n’a pas réagi, de peur de subir le même sort. Il a juste fermé les yeux pour ne pas voir et aurait aimé pouvoir aussi se boucher les oreilles.Il reste ainsi prostré lorsqu’elles s’approchent de lui et le caressent de haut en bas. Il tente de ne pas partir en érection mais les garces savent y faire et l’amènent à une éjaculation d’autant plus forte qu’il s’est retenu de son mieux en faisant le mort. Il ouvre enfin les yeux pour voir ce qu’elles lui réservent et les découvre tout sourire en train de le regarder. Il tente de se souvenir du fantasme de Justine mais les souvenirs sont flous et noyés dans la peur de ce qui va arriver. Pendant qu’Emile lui explique que c’est à son tour d’être leur jouet et qu’elle lui bande les yeux, le bâillonne et lui sangle fermement le haut des cuisses, Justine le remet en érection puis lui glisse le pénis dans un cylindre légèrement plus large, avec des pointes vers l’intérieur et vers le haut qui maintiennent la queue au centre et l’empêchent de retomber. Elle fait ensuite couler de la cire à bougie pour emplir le tube, ce qui lui chauffe la bite à l’excès, surtout sur la partie décalottée. Quand le niveau de cire arrive à l’extrémité supérieure du gland, elle laisse refroidir la cire pendant qu’elle insère un fil de coton profondément dans l‘urètre à l’aide d’une aiguille. Elle complète alors le niveau de cire de quelques centimètres, attend le refroidissement, enlève la partie supérieure du cylindre et bloque la partie inférieure en verre en position verticale. Pendant ces préparatifs, Etienne s’est vite rappelé le fantasme en question : utiliser une queue d’homme comme bougeoir d’ornement et il s’attend à se voir faire cramer la bite à petit feu. Emilie éteint la lumière et ôte le masque d’Etienne. D’abord dans le noir complet, il voit une flamme surgir d’un briquet qui éclaire et s’approche de sa bite avant de l’allumer. Une musique relaxante s’élève et il aperçoit les filles tranquillement installées dans un canapé, en train de l’observer. La cire commence à fondre et la flamme descend doucement mais surement jusqu’au niveau du gland qui commence à griller. Chaque secousse et tentative de se dégager provoque un écoulement de cire et fait donc descendre le niveau de la flamme d’un cran. La douleur est insoutenable mais il est littéralement immobilisé et ne peut que souffrir sans même réussir à s’évanouir avant de longues minutes d’agonie. S’apercevant qu’il ne réagit plus, Justine se lève et s’approche de lui et lui assène de grandes baffes en vain. Elle prend alors les deux couilles dans sa main et les serre l’une contre l’autre de plus en plus fort jusqu’au réveil de sa victime. Elle lui explique alors une dernière fois que si les hommes prennent leur pied avec les femmes, elles aussi ont le droit de jouer un peu avec eux et que cela n’est qu’un avant-gout de la revanche des femmes sur les hommes. Un dernier effort pour tenter d’écraser les testicules dans sa main avant de lâcher prise et de lui passer une bougie dessous pour les faire cuire. Quand Etienne s’arrête de hurler, elle le laisse s’évanouir pour la dernière fois.

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